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 And a fever came without a warning {Momox}

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Oxlene Bae Park
Oxlene Bae Park
shining star

Métier/études : 4e année d'anthropologie, à savoir ce qu'il fout encore là-bas
Situation Amoureuse : Bruce Wayne c'est un fuckboi alors pourquoi pas moi ?
J'aime : les comics. Comment ça c'est pas la question ?
Merci à : Boulet
Mes DC : lolipop osborn

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MessageSujet: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptyDim 23 Déc - 0:45

And a fever came without a warning // @morgan park & ox




C’était différent. Les lèvres de Toni contre les tiennes, c’était différent. Tu ne savais plus vraiment quoi en penser. D’un côté, le peu de souvenirs que tu avais de cette nuit était loin d’être désagréable. De l’autre, il y avait toujours cette image gravé dans ton cerveau, les yeux brillants de Max, les confettis, “Je suis amoureux de toi”. Ox, tu te fais du mal, faut que t’arrêtes. Oublie, oublie, oublie. C’est facile, d’habitude. Alors pourquoi t’y arrives pas ? Pourtant, quand les mains d’Howard se sont posées sur toi, tu avais conscience que c’était lui, tu n’avais que lui, en tête. Pas Kent. Qu’est-ce que ça veut dire ? Depuis quand t’arrives à te souvenir que t’as aimé baiser ? Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Ça se mélange, ça se bouscule, Toni ou Max, Max ou Toni, Max, Toni, Leo, Elinor, Max, Toni, Toni ? Tu sens toutes ces mains se poser sur ta peau, contact différent, pluralité des sensations, ça tire de tous les côtés, ça te ronge les membres, ça saccage ton esprit et tu te retrouves à plus marcher droit dans les couloirs des Goddard, la robe d’infirmière froissée dans ton poing, des vêtements piqués à Morgan dans sa chambre où tu t’es réveillé ce matin, l’esprit embrouillé entre les bras du deuxième locataire. Tu passes une main fatiguée dans ta chevelure désordonné, un soupire t’échappe alors que tu pénètres ta chambre. Les yeux océan de ton frère s'agrippent à ta silhouette, tu balances ton costume dans un coin de la chambre. “Qu’est-ce que tu fais ici, Morgan ?”. Depuis quelque temps, le prénom de Sun ne caressait plus aussi souvent tes lèvres, comme si à chaque fois que tu le prononçais, tu avais cette image répugnante des deux hommes de ta vie, partageant un soupire d’extase à l’unisson. Tes yeux trahissaient clairement ton manque de sommeil, ils fuyaient les prunelles fraternelles, tes mains s’aventurent dans les tiroirs de ton bureau pour y sortir de quoi détendre tes muscles. Feuille fragile qui s’enroule délicatement autour de cette substance verdâtre, tes doigts dansent comme ils savent si bien le faire. La même pensée tournait en rond, au milieu de ce capharnaüm intérieur, ta seule inquiétude était que le parfum de Toni qui imprégnait ta peau ne se disperse pas dans l’air.

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And when I'm with you I turn all shades of pink, ah
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Morgan Park
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Métier/études : étudiant en médecine pour la fierté de ses parents.
Situation Amoureuse : dans la merde. l'cœur en miettes qui recommence à battre, comme le con qu'il est lorsqu'il le voit.
J'aime : un peu dans le déni parfois. pourtant il sait très bien que les poitrines, il les préfère plates.
Merci à : solosands.
Mes DC : soon.

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MessageSujet: Re: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptyMer 26 Déc - 16:31


L’ombre de son corps reflétée par la lune, yeux saphir vides mais brillants par cette nuit solitaire. Replié sur lui-même, ça lui rappelait les beaux jours, l’enfance d’un gamin jouant, retenant ses rires pour ne pas être trouvé. Ce soir pourtant il s’était mis bien en évidence, sans que personne ne vienne. 1h45 et 26 secondes – 27 – 28 – 29 – 30. Les tics et tacs d’une horloge imaginaire retentissait dans son cerveau endommagé pendant qu’il continuait de fixer le cercle lumineux, priant pour la délivrance d’une nuit sans cauchemars. La chambre de son frère toujours vide, le pauvre chiot attendant du réconfort sans jamais perdre espoir. L’espoir ça le faisait tenir, ça l’empêchait de vraiment sombrer, de plonger dans les ténèbres. Ça faisait trop de mal, et ses yeux supportaient plus la déception dans les yeux de son frère. Pourtant il était là, le corps recroquevillé dans l’attente d’une étreinte qui ne viendra surement plus, ses poils qui s’hérissent devant l’absence de son étoile. La bile qui lui monte à la gorge à certains souvenirs qu’il pouvait plus supporter, mais qui revenaient le hanter chaque nuit.
Faible.
Ses mains claquent contre ses joues dans l’espoir de sortir de ce cercle vicieux. Dès que le soleil disparaissant, l’abandonnant à son triste sort, la nuit s’emparait de son esprit, essayant de l’emporter, de l’affaiblir un peu plus. Dans ces périodes-là il devait penser à autre chose, quelque chose d’heureux, qui le faisait se sentir en sécurité. Morgan repensait encore à l’éclat de rire amer qui avait failli sortir de sa gorge face aux mots du médecin. Drôle de penser aux gens qui lui avaient tellement apporté et qu’il avait fait souffrir par la suite. L’un n’allait plus sans l’autre, il était piégé dans ce cercle infernal, regardant la lune, cette nuit encore. “Qu’est-ce que tu fais ici, Morgan ?” Un sursaut, il relève la tête, le cœur battant plus vite avant que son sang se gèle devant l’absence de son surnom. Toutes ses insécurités s’enroulent autour de son cou, mais il se force à déglutir et respirer. Pas maintenant, pas maintenant. « Hey, qu’est-ce que tu faisais ? C’est rare que tu quittes ta chambre le soir. » Ses paupières papillonnent légèrement, commençant à comprendre qu’il était resté à attendre toute la nuit. Les poches sous ses yeux plus voyants que jamais, il ressemblait plus à rien, surtout pas avec la mine inquiète qui assombrissait un peu plus son visage autrefois plein de vie. « T’étais avec qui ? Tu fumais encore ? Est-ce que t’as pu dormir au moins ? » Son dos cogne contre le bord du lit alors qu’il observe son étoile l’éviter. Sun pourrait presque sentir son cœur se tordre, mais il savait qu’il devait s’habituer à cette douleur. Encore une fois, il avait merdé.
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MessageSujet: Re: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptyMer 26 Déc - 17:36

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Carcasse fumante, tu faisais peine à voir, le dos courbé, les poches tirées sous tes yeux fatigués, les baisers échangés tournaient en boucle dans ton esprit encore embrumé alors que la flamme de ton briquet caressait le joint fraîchement roulé. Disque raillé de souvenirs qui se confondaient aux images malsaines de Max et Morgan, imaginées de toute pièce, les soirs de nuit noire. Tu n’arrivais pas à t’en remettre. Toujours cette nausée qui agrippait ta gorge, secouait tes tripes alors que les flashs se faisaient de plus en plus violent. Tes yeux accrochent un instant le visage de Morgan. La voix de ta mère, hachurée de l’autre côté du fil, qui t’annonce que ça recommence. Ils ont peur, peur de revoir cette couleur innocente qui déteint dans le blanc immaculé des murs aseptisés. Tu le regardes, les mots sont sur le point de quitter tes lèvres mais tu es interrompus par cet interrogatoire. Et d’un coup, tu le revoies, assis devant toi, t’annonçant que Max et lui avaient eut une aventure. La fumée toxique ne se perd pas dans tes poumons, elle reste là, à planer sans que personne ne l’inhale vraiment, perdue au-dessus de ton cendrier. Cette mine inquiète, elle piétinait ton coeur mais pas de la façon dont tu l’aurais voulu. “Je voie pas en quoi ça te concerne, avec qui je passe la nuit et ce que je fais quand t’es pas là. Je suis assez grand pour gérer ça, merde.”. Le ton trop sec te surprend toi-même. Tu n’oses pas le regarder, Morgan, tu tires simplement sur le t-shirt volé pour cacher ces marques d’affection, traces rouges, galaxie d’un érotisme que tu n’assumes pas. Et le contact du haut de Morgan contre ta peau te rappelle le lit vide, tandis que tu émergeais entre les bras de Toni. Et d’un coup, les images te secouent, provoquent un incendie dans ton esprit, tes prunelles affrontent l’océan tourmenté de ton frère. “En fait, je suis curieux de savoir ce que TOI, tu faisais, cette nuit. Je passé dans ta chambre, ce matin. Antoni m’a dit que tu n’étais pas rentré.”. Un prénom retenu sans effort, un mensonge qui n’excusait en rien la colère que tu sentais germer dans ton coeur. Ton précieux petit frère, soleil de ta vie, s’il lui arrivait quelque chose, tu sais que tu pourrais en mourir. “A quoi tu joues, Morgan ? C’est bon, ton ex à la con refait surface et t’es plus capable de te tenir ? T’as envie de revivre tous ces rendez-vous, chez le psy’ ? T’étais obligé de-de faire ça-de-de faire ça avec-Putain.”. Avec Max. Dis-le, Ox. Admets-le. Regarde la vérité en face. Max a couché avec Morgan. Puis avec toi. Et il est partit. Ça fait deux mois. Deux mois qu’il a pris ses cartons sans laisser de mot. Ne blâme pas ceux qui sont restés. Ils sont toujours là, eux. Mais c’était plus fort que toi. Tu avais mal. Tu avais tellement mal. Jamais tu n’aurais cru qu’une douleur pareille découlerait d’un garçon aussi doux que Morgan. Tes mains capturent ton visage, un soupire en dit long sur le poids qui pèse sur ton organe vital, le joint qui rejoint finalement tes lèvres dans une inspiration libératrice. “Laisses tomber.

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MessageSujet: Re: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptySam 29 Déc - 23:16


L'inquiétude qui revient en force sans qu'il puisse s'en empêcher. La chambre froide qui ne veut plus de lui et de son habitude à vouloir protéger son étoile, elle brillait moins depuis ce voyage et l'envie de revenir en arrière lui prend encore les tripes alors qu'il sait très bien que c'est pas possible et que la seule chose qu'il aurait pu faire pour arranger tous ces moments brisés étaient de remonter des années en arrière. Ses paupières se ferment quelques secondes avant de les rouvrir, la fatigue qui commence à engourdir son corps épuisé, malgré les signes d'alarmes seul un médoc assez puissant pour qu'il dorme sans possibilité de rêver pourrait l'y forcer. “Je voie pas en quoi ça te concerne, avec qui je passe la nuit et ce que je fais quand t'es pas là. Je suis assez grand pour gérer ça, merde.” Le sourcil qui se lève alors que son cœur rate un battement sous le ton cassant. Les minutes passent et le corps du jeune Park reste aussi figé qu'au début, hésitant à s'enfuir ou à rester et endurer ce qu'il mérite. Le mépris. Esprit embrouillé, l'un voulant se défendre et l'autre se taire. “En fait, je suis curieux de savoir ce que TOI, tu faisais, cette nuit. Je passé dans ta chambre, ce matin. Antoni m'a dit que tu n'étais pas rentré.” Trop fatigué pour remarquer que le t-shirt recouvrant le corps de son frère était sans aucun doute l'un des siens, le bleu de ses yeux s'agrandit et son esprit s'entremêle de pensées brouillonnes et d'interrogations sans réponses. Pourtant juste un murmure sort de sa bouche, presque honteux il baisse les yeux devant sa faiblesse. « Je t'attendais. » morgan s'était pourtant promis de plus agir comme un chiot en manque de caresses, un enfant faible aux yeux tristes.Plus devant son frère. “A quoi tu joues, Morgan ? C'est bon, ton ex à la con refait surface et t'es plus capable de te tenir ? T'as envie de revivre tous ces rendez-vous, chez le psy' ? T'étais obligé de-de faire ça-de-de faire ça avec-Putain.” Les épaules qui s'affaissent, presque tremblantes sous le poids de ses erreurs. Des erreurs qui se répètent, l'éloignant de tous ceux qu'il chérissait. Combien de fois avait-il prié pour être le seul à en souffrir, combien de fois la réponse lui était apparue, ironiquement dans chaque situation. Les excuses qu'il avait répétées ne serviraient à rien, morgan le voyait dans les yeux de son frère. La certitude qu'il ne lui pardonnerait jamais, encrée désormais dans son esprit le poussait presque à ne plus venir le voir et lui rappeler l'erreur humaine qu'il représentait. “Laisses tomber.” La salive traverse difficilement sa gorge alors que ses deux perles azurs le regarde avec incompréhension. « Non. Sois en colère contre moi ! Dis-moi quelque chose, fais quelque chose Ox ! » La colère contre lui-même, contre son frère à vouloir le protéger de sa rancune. Son corps s'était relevé sans même qu'il s'en rende vraiment compte. Seule la haine qu'il ressentait à ce moment présent envers lui-même était assez forte pour le maintenir sans qu'il ne s'écroule lamentablement. « Dis-le. » autre murmure qui dépasse ses lèvres asséchées. « Dis ce que j'ai fait Ox. S'il te plait. Je le mérite, c'est ma faute. » sa voix plus tremblantes, l'eau qui pourrait presque déborder de ses foutus yeux. « Comment tu peux juste laisser tomber et vouloir souffrir de ton côté alors que je suis là en face de toi, que je t'ai fait la pire des crasses et que tu pourrais passer à autre chose en me balançant, je sais pas moi, des horreurs à la gueule. Mais tu restes là à te retenir. Repousse-moi clairement, dis-moi que tu veux plus me voir, que je te rappelle trop de mauvais souvenirs, que je t'ai déçu. » les lèvres qui s'étirent en une mince ligne, dans l'attente des futurs coups qui pleuvront sur lui, verbales ou non.
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MessageSujet: Re: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptyDim 30 Déc - 17:02

And a fever came without a warning // @morgan park & ox






Tu faisais souvent ce rêve, quand les vapeurs du joint ne faisaient plus effet et que le sommeil s'offrait enfin à toi. Morgan était là, symbolique d’une innocence infini, avec ses grands yeux azur, sa fragilité d’enfant, il était cet artefact gardé sous verre qu’on aimait admirer et préserver. Les mains entrelacées, Sumi te regardait avec cette même candeur. Ils sont là, tous les deux, face à toi, comme s’ils attendaient quelque chose. Ils te fixent, tu ne sais pas quoi faire, alors Sumi lâche la main de Morgan et s’en va. Ses pas ne laissent même pas de traces, tu as beau crier, rien ne semble l’atteindre. Et Morgan est toujours là, il n’a pas bougé. Mais l’éclat n’est plus le même, Morgan ne sourit plus. Et toi, tu ne fais toujours rien. Alors Morgan part à son tour. Et toi, tu hurles, tes poumons brûlent, tes yeux pleurent des larmes invisibles et personne ne se retourne. Ces réveils sont toujours les plus douloureux. Quand tu sais qu’il y a une part de vérité dans les constructions oniriques de ton subconscient. « Je t'attendais. ». La lame de ces mots te transperce le coeur, le sang coule, dégouline sur tes membres, tâche tes vêtements et inonde ta tête, ta bouche. Tu te sens si bête, que de te laisser avoir par la colère et la jalousie. Cette part sombre de toi-même que tu ne supportes pas, qui étouffe Morgan, qui l’envie, qui le blâme, tu la déteste. Mais elle continue de chanter au creux de ton oreille, avec cette même mélodie enchanteresse, et les paroles de ton frère s’ajoutent à elle, brûlent tout ce qui passe. « Non. Sois en colère contre moi ! Dis-moi quelque chose, fais quelque chose Ox ! ». Ne dis rien. Si, dis-le ! Non, ferme-la. Combien de temps vas-tu jouer les imbéciles ? Dis-le. Non. “Arrête, Morgan.”. C’est un murmure, une voix presque imperceptible qui se dérobe d’entre tes lèvres, tu ne le regardes plus, tu n’y arrives pas. Il le mérite. C’est ce qu’il dit. C’est sa faute. C’est ce qu’il dit. “Stop.”. On ne t’entend plus, Ox. Pourquoi tu dis rien ? Pourquoi tu te laisses faire ? T’as toujours été un lâche, de toutes façons. Toujours à fermer les yeux, toujours à faire comme si tout allait bien, c’est pour ça qu’il est partit. Et ton cri déchire l’atmosphère. “FERME LA.”. Tes prunelles brûlent, l’incendie ravage tes yeux dans une folie destructrice. “Tu comprends rien, tu-”. Les mots ne veulent pas sortir, tu forces. “D’abord Sumi, ensuite Max, et maintenant toi, tu-J’en ai ras le cul qu’on m’abandonne comme si je comptais pas. On pouvait passer à autre chose, lui et moi, on pouvait être bien, j’me sentais prêt pour ça, j’me sentais prêt pour lui. Et je me suis fais avoir comme un con. Ah, ça ! J’ai vraiment été CON. J’ai laissé cet enfoiré me baiser et je me souviens de chaque détails, vraiment, inoubliable, j’arrive pas à oublier alors que je me souviens même pas de ce que j’ai bouffé ce matin mais là où j’ai été le plus con, c’est quand je l’ai laissé touché à mon petit frère.”. Tu fais même plus attention à ce qui sort de ta bouche, t’es là, aussi fébrile qu’un gosse, à déballer les choses que tu gardes dans ton coeur. Parce que ça sert à rien de les dire, selon toi. Ça t’empêche pas de continuer. “T’as pas conscience de la situation, je pense. Tu te rends pas compte que je contrôle rien, que je suis un boulet pour les gens, je suis le pire des grands frères et j’ai beau essayer, j’arrive pas. J’arrive pas à assurer et t’es là, tu souffres et moi, je suis comme une merde. Tu peux pas comprendre, tu peux pas, tu sais pas ce que c’est, quand les gens sont même pas déçus de toi parce que justement, ils attendent rien. Je suis tellement insignifiant que les gens me laissent en se disant que je vais oublier, “ça me passera” qu’ils se disent. Et je veux pas que tu fasses la même chose. J’veux pas que tu te rendes compte que je suis qu’un looser qui a peur de l’abandon.”. Et les mains retombent lourdement le long de ta silhouette trop étroite. Le joint meurt en silence dans ton cendrier et t’arrives plus à le regarder, Morgan.

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MessageSujet: Re: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptySam 19 Jan - 19:51


Souffle coupé et le regard qui témoigne de toute l'émotion qui le traverse depuis de nombreux mois sans qu'il en voit la fin, le corps tétanisé par la voix soudainement puissante de celui pour qui il donnerait sa vie. Rare sont les fois où le ton était monté, presque jamais ox avait élevé la voix, comme un pilier solide malgré ses crises et son être à moitié détruit par la tempête qu'était sa vie. Plus les paroles se multiplient plus sa tête s'emmêle, ça lui fait mal un peu partout, de voir les larmes et la douleur dans les yeux de son protecteur. Souffle tremblant qui ne passe presque pas à travers sa gorge serrée par les sanglots qu'il contient. C'est difficile d'être fort alors qu'on tombe dans le vide en sachant la fin sera aussi malheureuse qu'un film trop triste. Difficile de laisser s'infiltrer dans son crâne trop têtu qu'il n'était pas le seul fautif, qu'il était mal, qu'il était sale, mais que max l'avait embrassé, comme un doux poison le faible morgan avait cédé, heureux de se laisser aller à un semblant d'affection au final bien vite teinté d'horreur quand ses yeux ont réalisé qui dormait à ses côtés. Difficile de voir les débris de verres brisés, ceux qu'on fait exploser au sol sans s'en rendre compte jusqu'à ce que le verre perce la peau de plus en plus profondément. Chute toujours violente laissant le goût amer de l'auto-déception lui faire se demander quand est-ce que le point final apparaitra. Quelle sera la chute finale ? « Je suis désolé. » étrange murmure lui laissant un goût d'insatisfaction dans la gorge, parce qu'il savait pas quoi dire, prenant juste la douleur de son frère contre lui, douce amie destructrice qu'il préférait garder pour lui. Son frère ne méritait pas de la connaitre. « A chaque fois… A chaque fois je te fais du mal et tu peux pas savoir combien je m'en veux. Rien de ce qui ne m'arrive n'est de ta faute, tu m'as sauvé, tu es le seul… toujours. C'est juste moi qui ne va pas, j'ai toujours fait des choix merdiques, et j'ai encore merdé… Ox. C'est comme un cercle vicieux qui blesse tous les gens que j'aime et… et putain t'es bien celle que j'aurais aimé tenir à l'écart de, de moi ? Parce que c'est moi le problème malgré tout ce que vous pouvez dire, toi ou.. ou les parents, le médecin. » voix tremblante à peine plus forte qu'un murmure alors que ses yeux fixaient le coin encore sombre de la chambre. Le bleu fatigué de ses yeux qui se posent cette fois aux orbes sombres de son frère, sourire un peu trop triste sur sa face trop blême. « Vaut mieux… que je te laisse tranquille à partir de maintenant hein ? » S'il n'arrivait pas à être pleinement heureux sans blesser qui que ce soit, alors il ferait tout pour que son frère le soit.
Heureux.
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MessageSujet: Re: And a fever came without a warning {Momox}   And a fever came without a warning {Momox} EmptyJeu 24 Jan - 23:07

And a fever came without a warning // @morgan park & ox






Quand t’étais gosse, t’étais pas très capricieux. Les rares fois où tu te mettais à pleurer parce que tu voulais la dernière figure à la mode de Batman Ninja, Papa Park te regardait fondre en larmes, à couiner, à taper du pied, jusqu’à ce que tu soies fatigué. Et quand toute l’énergie de cette colère s’était dissipée, quand tout le ressenti innocent s’était évaporé, tu finissais simplement par oublier. Et Papa Park finissait par passer son chemin, persuadé que tu ne ferais plus d’esclandre. Il piétinait tes états d’âme d’enfant avec ses talons de père coréen froid et insensible. Quelque part, il t’avait formaté pour que tu délaisses tes désirs, que tu cèdes facilement à l’abandon, dans l’unique but de te tailler une place dans une société qui tenait entre quatre murs. Toujours suivre le mouvement, toujours rentrer dans le rang, se taire, encore, encore, suivre les ordres. Et, alors que tu poussais de travers, telle une mauvaise herbe, tu observais, l’air presque indifférent, la main protectrice du paternel se poser sur la tête de Morgan. T’essaies de capter le bleu de ses yeux, et ses mots sont comme des larmes qui tranchent tes poignets, font couler cette souffrance jusqu’aux bouts de tes doigts. Pluie intérieure, tu saisies le col de Morgan avec une brutalité inédite. “Est-ce que tu écoutes ? Je te dis que j’ai besoin de toi et toi, tu me sors que tu ferais mieux de t’éloigner ? Faut que t’arrêtes de prendre sur toi, Morgan, ouvres les yeux, putain d’merde !”. Le regard que tu lances ne t’appartient plus, les ténèbres de ton coeur dégoulinent, se déversent dans ses prunelles fades. Tu rejettes cette silhouette dans une faible pression nerveuse, tu lui offres ce dos fragile, épaules tombantes, tes doigts se mêlent à tes mèches d’ébène, ta voix transperce l’air de nouveau. “‘FAIS CHIER.”. T’arrives plus à tenir en place, dans ta tête, ça se bouscule, tu sais plus quoi penser, quoi ressentir, chacune de tes émotions veut son moment de gloire, la colère, la peur, la tristesse, l’envie, la jalousie, la frustration, l’angoisse. T’as envie de casser, de taper, de tout retourner, de hurler, de t’énerver et c’est comme si ton corps était incapable de suivre toute cette énergie négative qui collait à tes muscles, tes organes, qui te pourrissait de l’intérieur. Alors tu te retournes enfin pour saisir le poignet de Morgan. T’as ce même regard qu’à l’hôpital, quand t’as traîné son corps faible dans le hall, les clés sur le contact de cette voiture abandonnée sur un morceau de trottoir, les cris qui démolissent les murs, les infirmiers qui retiennent la bête, les yeux du démon. “Tu veux replonger ? Tu veux qu’on recommence ? Tu veux que je défonce encore la porte de la salle de bain pour te retrouver à moitié mort ? Tu veux que je vole une bagnole que je sais même pas conduire en regardant plus la banquette arrière que la route ? Tu veux retourner là-bas, Morgan ?”. Les questions restent en suspens alors que les corps se séparent. Pourtant, la rage du sombre garçon habille toujours tes iris. “Si tu veux t’barrer, vas-y. Tires-toi. Mais saches que, où que tu ailles … je défoncerais toujours une porte pour toi.”. Au final, t’avais dit qu’un centième de ce qui bourdonnait entre tes oreilles. C’était peut être pas plus mal.

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