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 (tonini) To distract our hearts from ever missing them.

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Billy Osborn
Billy Osborn
golden sun

Métier/études : 4e année de littérature (écriture créative)
Situation Amoureuse : sur le point de pé-cho
J'aime : ça n'a pas d'importance ;)) fille ou garçon ça s'embrasse!
Merci à : schuylers (ava) linh + mimo (profil)

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MessageSujet: (tonini) To distract our hearts from ever missing them.   (tonini) To distract our hearts from ever missing them. EmptyLun 10 Déc - 1:38

 
Shadows settle on the place, that you left.
Our minds are troubled by the emptiness,
Destroy the middle, it's a waste of time.
From the perfect start to the finish line

   
La chair de poule remontait le long de ses bras, l’hiver s’installerait bientôt. Billy avait traversé la pièce et le vent sifflait sous la porte lourde et ballante des vestiaires. Quelques filles se rhabillaient en silence, mélange de tissus frottés et de mines décousues, fatigue des examens et nonchalance des regards, c’était involontaire cela dit, un tableau habituel. Billy trouvait un semblant de familier à s’étirer à côté de ses coéquipières. Certaines n’avaient pas de noms de famille, portaient leurs cheveux différemment de la veille sans que ce soit remarquable, mais c’était plus chaleureux qu’un dîner en famille sur la table d’ivoire de l’empire de son père, plus doucereux que le chant maladroit des femmes ayant remplacé la figure maternelle année après année, ou leur main rugueuse sur le bras tiède de Billy Osborn, que beaucoup appèleraient encore une gamine, elle, au visage carré, adulte, presque droit, âgé sans que l’on sache de quoi. 



Elle attrape son sac, lourd de livres, d’équipement, de bazar organisé, oui dans cette ordre et le plante sur son épaule. L’habitude du geste la faisait répéter ce cycle en boucle, la pomme et ses dents plantées dedans dans une mécanique indélébile, l’identique lui allait si bien, une bête chanson sur un lecteur ripé et l’impression envahissante de sécurité. Billy vivait dedans, elle savait ce que voulait dire bousculade, os brisé, les mouvements de panique, les amalgames, une micro-bombe dans un système réglé sur la justesse d’une horloge: Et tout explosait. Sur l’arrête du nez de Billy la cicatrice était à peine visible comme si elle dégorgeait au soleil. En somme, la trace disparaîtrait sur le long terme et personne ne dirait qu’elle avait eu la figure bleu-violet pendant un moment ni que ça avait provoqué une chute mémorable ou le début de sa romance avec Felix Glendower, d’ailleurs.


 Le froid frappait davantage en passant le couloir, elle filait devant de grands murs recouverts de carrelage, des affiches aux couleurs des Brown Bears placardées ça et là, Billy connaissait son chemin, alors, tout était bien établi jusque là, en place, parfait équilibre, toute logique. L’allée centrale reliait deux grandes salles, certains l’appelaient l’agora des sportifs où se mêlaient footballers terreux, nageurs curieux et crosseurs à vif, les équipes se croisaient naturellement, c’était le quotidien des étudiants de se taper dans la main, d’échanger un mot fébrile, d’y ajouter une accolade. Et malgré le silence, malgré la plupart des choses floues et inexactes dans l’esprit de la Goddard, trop plongée, trop dévouée à tout ce qui n’était pas humain, les yeux s’étaient attardés sur le fond de la pièce, elle l’entendait fondre dans la distance, le rire d’Howard. Les baskets de Billy glissaient au sol dans des couinements entrecoupés alors qu’elle débarquait au milieu des rares joueurs restants, envoyant un large sourire à Antoni Howard.

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Antoni Howard
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Métier/études : 4ème année, RI & Sciences Po.
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MessageSujet: Re: (tonini) To distract our hearts from ever missing them.   (tonini) To distract our hearts from ever missing them. EmptySam 29 Déc - 13:05

 
   
"Yo Howard."

Dylan a un hochement de tête en direction de la porte et Toni tourne la sienne, suivant le changement de ton soudain de leur conversation. Il comprend, quand il voit qui vient d'entrer dans les vestiaires. Elle avance, un sourire aux lèvres, une lueur malicieuse pétillant dans son regard doré. Son regard, immanquablement rivé sur lui -la surprise fait manquer un battement au cœur de Toni. Sur lui, il n'y a pas d'erreur. Dylan se fond dans le décor, passe son t-shirt, sa veste, son sac à vitesse éclair. Ils n'en ont que peu parlé, de Billy, mais le comportement de Toni sitôt qu'elle entre dans la pièce est révélateur. Toni, qui s'esclaffe d'ordinaire plus bruyamment quand quelqu'un l'intéresse, voit ici sa contenance vaciller sitôt qu'elle apparaît, remplacée par un sourire idiot, d'une autre nuance de bêtise que celle qu'il affiche habituellement. Mais c'est le regard, qui le trahit : le regard accroché à Billy, et quand il voit ses yeux se parer d'une lueur interrogatrice, il détourne les siens avec un naturel feint. A l'intérieur, il chavire. Quelques secondes plus tard, ses yeux s'arriment de nouveau à son beau visage, et le manège reprend -à l'infini, comme si Toni n'en avait jamais assez de Billy.

Un nez cassé contre un cœur enflé -c'est un prix cher payé, pour un malencontreux accident sur le terrain. Lashana lui dirait sûrement que c'est le Destin, l'univers, les moires, un des mille avatars de Bouddha -ou alors qu'il est bêtement tombé amoureux d'Osborn, comme dans une mauvaise comédie romantique. C'est toujours à double-tranchant, chez la sorcière : intervention divine ou vérités sans filtre. C'est quand il s'est retrouvé à réajuster trois fois sa tenue, le jour du match de crosse de l'équipe féminine, croisant son regard dans le miroir, qu'il a finalement compris.

Sa première réaction a été d'en rire. Morgan l'a trouvé à rire doucement, seul, devant son propre reflet -celui d'un casanova assumé, tombé amoureux d'une fille.

"Yo Osborn, came for some window shopping?" (Yo Osborn, on est venue faire du lèche-vitrine ?) Toni se redresse, et lui offre une vue imprenable sur son torse, les mains dans un T-shirt en suspens. Elle l'a déjà vu, ne serait-ce qu'au club de natation ou sur le terrain quand les journées se font plus chaudes -ou qu'il sent que les regards sont braqués sur lui, déclenchant l’irrépressible envie d'exhiber sa peau hâlée. "You're a bit late though, shower was five minutes ago" (T'es un peu à la bourre, la douche c'était il y a cinq minutes), continue-t-il avec le même sourire en coin. "Still wanna have a feel?" (Tu veux quand même tâter ?) Toni se penche en avant et fait gonfler son biceps, son torse, et c'est autant de muscle que de bêtise. Il n'a pas remarqué la disparition discrète de Dylan.
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MessageSujet: Re: (tonini) To distract our hearts from ever missing them.   (tonini) To distract our hearts from ever missing them. EmptyDim 30 Déc - 2:47

 
   
Le ruban rouge s’était emmêlé dans ses cheveux aux allures de vieux blés. Elle les nouait avec patience d’habitude mais en traversant les vestiaires, ses mains et sa tête s’étaient séparés pour rejoindre Antoni, de sorte qu’elle avait obtenu un résultat approximatif. Les yeux clairs de Billy se baladaient encore sur Howard alors que la silhouette en arrière-plan s’agitait, elle était à moitié absorbée par la vision mais son sourire mangeait toutes les indécences: Billy était constituée d’énergie pure aujourd’hui, elle garderait les bords de rouge sur le visage et parlerait trop vite, raconterait les choses mal et balbutierait devant à peu près tout le monde, et malgré elle ses billes marron s’étaient mises à glisser sur le joueur de crosse. Billy se tenait les bras: « I thought you were here, so I kinda rushed you know... » (Je me disais que t’étais dans l’coin, donc j’me suis grouillée tu vois)

Un nez cassé, la vision trouble mais la voix d’Howard qui retentit avec celle du coach, elle se souvient du fou-rire nerveux d’un des joueurs, de leur précipitation, pire que de la grêle dans ses oreilles, la mine concernée de son acolyte, le banc humide, les cris des supporters en folie, les joueurs de l’équipe de football dans une coupure parfaite et l’entrée du destin sur le terrain dans un sourire, lui demandant si ça va bien. Ça doit être effrayant en un sens, la fille intacte et l’accident dont elle lui parlera dans dix ans en riant s’ils ont de la chance. 

Billy a l’air de respirer si bien que ses poumons pourraient servir à plusieurs, et elle n’a pas détaché son oeil curieux d’Antoni, mais elle appèlerait ça l’habitude. Sur le gazon une fois, il avaient échangé entre deux passes sur l’équipe qu’ils formaient, c’était après le coup du protège-coude dans la figure évidemment. Elle était encore en train de cicatriser, son accent courait sous la fatigue: So does that make you the bad cop who punches people in the face or the good cop, a little goofy with a tendency to break noses? (Du coup, est-ce-que ça fait de toi le méchant flic qui frappe les gens en pleine poire ou le gentil, un peu gaffeur qui a tendance à briser des nez?) Puis elle avait arrêté de provoquer une crampe à son propre visage. « Daaamn boy, I still don’t get why you aren’t cuffed or at least asked out on a thousand dates. » (Mon dieeeu, je comprends toujours pas pourquoi t’es pas casé, ou au moins réquisitionné à droite et à gauche).

La nature était ainsi faite, et parfois les cruautés s’installaient sans que personne n’en aie conscience, de toutes les variables, Billy aurait pu parler de la météo, mais lui et elle n’en étaient plus là. Elle aurait pu le complimenter mais elle se disait qu’Howard avait droit à son lot de bouquets jetés à la figure. Pour Billy il n’y avait qu’une image de l’enfant doré en face d’elle, c’était celui qui plaisait en toutes circonstances, tout ce qui collait à la peau, traînait aussi dans l’esprit.

Osborn laissa ses doigts jouer avec le ruban qui tenait ses cheveux en place, elle tira dessus pour les attacher correctement, elle s’installait dans le petit confort qu’elle trouvait chez Toni.

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MessageSujet: Re: (tonini) To distract our hearts from ever missing them.   (tonini) To distract our hearts from ever missing them. EmptyLun 31 Déc - 16:11

 
   
C'est ça, juste là, qui explique tout le reste. C'est ce sourire, ce regard clair qui coule sur lui comme un filet d'eau fraîche, l'énergie douce qui irradie d'elle, solaire. Il n'en faut pas plus pour motiver le tempo marqué qui bat dans son torse, pour lui tirer un sourire, puis un rire idiot quand elle ouvre la bouche. Billy est une de ces filles amusantes aux plaisanteries légères, qui mettent de bonne humeur et fâchent rarement. Elle déclenche, maladroite, certains rires à ses dépens ; Toni l'a également vue dans des colères fugaces, à froncer nez et sourcils sur le terrain, poussant un cri jusqu'aux gradins, et jamais jusqu'au ciel. Des agacements rageurs qui aux yeux bernés d'Howard ont pris des airs d'échauffements adorables, au même titre que les défauts de confection d'Osborn, peut-être trop secrète ou encore trop liée à ses émotions d'adulte fraîchement née.

"I'm flattered." (Je suis flatté) Il n'a pas à mentir, et son sourire glisse vers l'enjôleur sous les yeux francs de Billy. Pas besoin de le cacher, depuis que sa réputation a été faite du côté des deux genres -et jusqu'à l'entre-deux, où Toni a abusé de sa peau chaude comme ailleurs. Howard est un coureur, un type facile à qui il suffit d'un regard, d'un sourire, d'un souffle dans l'air pour aiguiser ses intérêts primaires. Lash vous dirait que c'est bien vrai. Toni lui-même, s'accolerait l'étiquette de « fuckboi » avec un rire et probablement un cinquième shot de tequila patientant tranquillement de son côté du bar. Mais Lash, elle, vous dirait qu'il y a plus de nuances à la valse amoureuse d'Howard que les raccourcis dont on l'affuble -lui y compris. Billy, sa simplicité, la variable platonique de leur relation en sont l'une des preuves flagrantes.

Billy s'occupe les doigts avec son ruban, et Toni, avec un rire, récupère ses muscles, son assurance tout juste feinte, la cassure légère dans les mots d'Osborn. Dans sa voix se trouve la retenue, cette barrière intangible, qu'il sent pourtant s'ériger autour d'elle, comme un rempart de douceur déjà accaparée ailleurs. Toni a ce pressentiment tenace, qui s'accroche au cœur, comme lorsque le regard de l'étudiante se détourne du sien pour se perdre de l'autre côté du terrain, de petits indices qui ne trompent pas -qui ne trompent jamais, quand on remarque bêtement entiché jusqu'au moindre petit détail. Toni le sait, qu'il arrive trop tard. “Then you should take me on one. A pity date. Plus that would wash your bad karma away." (Alors tu devrais m'en proposer un, un rencard de la pitié. En plus ça te débarrasserait de ton mauvais karma) Il le sait, mais il continue : qu'est-ce qu'un vague pressentiment, les premières traces d'un flirt invisible, contre la possibilité infime que Billy garde un jour son regard ancré au sien ? Chez Howard, c'est ce qu'on appelle le succès de la défaite. Pas de place pour les perdants vacillant au premier obstacle.

Les mains de nouveau dans son T-shirt, il jette un œil au ruban perdu dans les cheveux de Billy. "What's with the ribbon? Hold on a second." (C'est quoi ce ruban ? Attends voir) Il s'habille rapidement, et s'approche de la joueuse, passant une main dans ses cheveux courts. "Can I? Don't panic, I've got three sisters and cousins who still can't figure how to use their hands" (Je peux ? Pas de panique, j'ai trois sœurs et des cousines qui ne savent pas encore comment utiliser leurs mains), fait-il en passant derrière elle. Il tire avec douceur le ruban rouge, défaisant le nœud maladroit, et les cheveux de Billy s'échouent sur ses épaules. Son parfum s'envole jusqu'à lui, discret, un mélange entre sa peau et le gel douche des vestiaires des filles. Toni glisse ses doigts dans les cheveux de l'étudiante. "Just like you apparently" (Un peu comme toi apparemment), ajoute-t-il avec un sourire narquois, tentant de les distraire -elle de l'embarras éventuel du geste, lui de ce contact, de cette impulsion idiote qui l'a fait se précipiter droit dans les cheveux de Billy.
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MessageSujet: Re: (tonini) To distract our hearts from ever missing them.   (tonini) To distract our hearts from ever missing them. EmptyMar 1 Jan - 0:26


Le ruban des filles Osborn, le tissu docile peigné dans leurs cheveux blonds et l’habitude de Billy, bien ancrée, autant que sa maladresse enthousiaste. Son coéquipier, ce n’était pas Toni par hasard, ils ne traçaient pas le long du terrain par hasard en s’apostrophant d’un Howard ou d’un Osborn tous les deux mètres, l’association ne s’était jamais faite sous le coup de la chance, on du destin, appelez ça comme vous voudrez. Quelque part il y avait une illumination dans le regard du coach quand il les avait vus sur le terrain, elle était plus tempérée, dans un jeu plus noble, moins bon aussi. Lui, dans l’équipe masculine, miroitait dans sa direction par ses couleurs discordantes, capable d’allumer les feus de leur entraineur, brillant, remarquable, même, ce qui l’avait précipité sur les bancs et perpétué la couleur rouge des coutures dans le col des Osborn juste au dessus du nez de Billy.



Une blessure inoubliable, il se répète avec ces yeux sur elle, elle ne flanche pas quand il commence à parler, toujours plus bavard qu’elle, pourtant elle n’est pas si loin dans les prolongations, elle parle beaucoup, énormément Billy. Elle s’accorderait à dire que dans une foule, pourtant, elle pourrait reconnaître celle d’Howard qui ne fait que rencontrer doucement les bords de son visage et la laisse s’y attarder dans l’habitude. Billy a l’habitude d’Howard, Billy sans Toni, c’est un ticket perdant dans l’écosystème étudiant rien de plus.



Elle sera toujours dans les gradins à l’encourager avec les genoux tremblants de joie pour le sport qui les anime tous les deux, prête à lever la main quand elle le voit traverser les longs mètres striés de carrelage de la piscine, ou glissant un regard quand elle accompagne sa jumelle aux soirées interminables des Chapin. Quoiqu’il arrive.
Le genre de promesses interminables que se font les gamins, le trait loin d’être grave, trait qui se perd sur la feuille et rend la finalité incertaine, comme les mots d’Antoni s’échouent et interpellent Billy, mais elle choisit de ne sentir que les dégringolades de ses cheveux longs tout d’or sur la chute de ses épaules dans un premier temps, ils sont trop longs, c’est la seule réflexion qu’elle se fait d’abord.


La phrase de Toni ne tourne que progressivement dans sa tête, machine défectueuse, même si elle ne le criait pas sur les toits. Les bribes ressortant petit à petit dans le désordre faussement rangé de Billy Osborn, elle se retourne et fait se rencontrer leurs yeux, même si la plupart des gens décents comprendraient que c’est à ce moment là qu’il faut se parler dos à dos. « Why? Would that make you happy, going on a pity date? Isn’t a real date better? » (Pourquoi? Ça te ferait plaisir d'aller à un rencard de la pitié, c'est pas mieux, un vrai rencard?)

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